Un blog pour se remuer les neurones et se secouer les fesses !
Un blog pour encourager tous ceux qui n'ont pas envie de se laisser aller avec non-garantie de succès, ni pour eux, ni pour moi-même. ;-)

dimanche 2 avril 2017

RUNNING : J'AI TESTE LES ENTRAINEMENTS GRATUITS D'ADIDAS/NIKE/SPARTAN EN 2017.

Dans l'ordre chronologique des tests.

Adidas : "Adidas Runners".
Histoire : Depuis 2012 d'après mes sources, je n'ai pas vérifié.
Lieu : Par quartier parisien. Heure : 19h45. Durée : 1h30-2h.
Fréquence : Course hebdomadaire mais des sessions en plus dans des stades selon les quartiers le lundi ("fractionné" ou "boost camp" par exemple) et en piscine le dimanche.  
L'encadrement : Plusieurs encadrants professionnels ou amateurs, 1 principal devant et 1 ou 2 derrière pour fermer le groupe (personne ne court tout seul).
Niveau : Niveau intermédiaire à avancé. Très peu de débutants dans mon quartier en tout cas. 
Groupes :  par distance et par vitesse. (7/10/12 ou plus/20 km). Chaque groupe varie entre une dizaine et une vingtaine de personnes selon le soir.
Ambiance : conviviale. QG dans un bar où on peut laisser ses affaires.
Bonus : Tee-shirt technique par quartier avec un animal totem en blanc sur fond noir, très sympa. 
Groupe sur Facebook : "Adidas Runners + nom de votre quartier".

Nike, "Le Nike + Run Club" : 
Histoire : Depuis 2012 aussi je crois.
Lieu : les gens devaient se rendre à un Nike Store comme lieu de départ. Depuis 2017, le "Nike Van" se déplace où les gens courent, comme les Buttes-Chaumont par exemple. 
Fréquence : aucune idée. Heure : plusieurs sessions.  Réservation par internet. Durée : 1 heure 15.
Encadrement : Trois coachs professionnels supervisés par un animateur principal. On peut abandonner sans que personne ne s'en aperçoive mais il est plus poli de prévenir évidemment.
Groupes : trois. 1) le Speed run (fractionné), 2) le Distance run (course à pied de 7 km) et 3) le Run and Train (exercices cardio et musculaires). Chaque groupe est constitué d'une vingtaine de personnes.
Niveau : intermédiaire à avancé, très peu de débutants.
Ambiance : Ambiance "Je m'habille en Nike de la tête aux pieds" mais les gens sont très sympa quand même.
Bonus :  Ravitaillement offert à la fin de la séance (thé, café, barre de céréales Balisto, fruits) et possibilité de faire sa séance avec les dernières Nike à condition d'apporter une pièce d'identité. Le Nike Van possède des casiers privés et la décoration va jusqu'à de jolis pots de fleurs devant.

Spartan : les work outs de la "Spartan race" (entraînement à une course d'obstacles).
Histoire : Depuis 2012 d'après mes sources, je n'ai pas vérifié. 
Lieu :  Changeant. Heure : 10 heures. Réservation par internet. Limité à 200 places. Durée : 1h30.
Fréquence : aucune idée.
Encadrement :  une dizaine de coachs.
Groupes :  il n'y en a pas. On fait tout à 200 personnes en plein Paris et comme il y a une dizaine de coachs, ça marche !  Les Spartan work outs correspondent au "Run and Train" de Nike ou au "Boost Camp" de Jaurès en stade : ce sont des exercices cardio-vasculaires intenses.
Niveau : intermédiaire à avancé, très peu de débutants mais heureusement, on en trouve sur 200.
Ambiance : Secte sportive de personnes subissant apparemment beaucoup de pression au travail et devant évacuer le stress sous forme d'activité intense. Le coach  animateur principal : "Quel est votre métier ?", tout le monde : "Aoum ! Aoum ! Aoum !". Je ne vois pas trop la différence avec le grand méchant 2017 de The Walking dead : Négan : "Qui es-tu ?" Tous : "Je suis Negan !". Je croyais être stressé par le travail mais en fait, je n'en suis pas à ce stade de désespoir, LOL.
Blague à part, les gens sont vraiment très sympa aussi !
Bonus : un tee-shirt blanc -hélas en coton- offert.

Conclusion : je préfère de loin les entraînements organisés par Adidas mais j'ai vraiment besoin de renforcement musculaire et d'exercices cardio or ça ne tombe pas sur le bon jour pour moi donc grâce à Nike et la Spartan, j'ai pu en faire et comprendre que tant que je continuerai de fumer, je ne peux rien espérer et resterai une ÉTERNELLE débutante.  Ce sera mon objectif 2018.

dimanche 26 mars 2017

RUNNING/MARS : LA SOLIRUN, 6ème édition, 2017, Paris le 26/03

Temps : 1h 05 mn et 41 s.

Cause : 2 logements à Malakoff pour les sans-abris.

Prix : 19 euros + 1,50 de Top Chrono = 20,50.

Lieu : Bois de Boulogne.

Organisateur : Rotary Club.

Cadeau : un t-shirt technique (orange).

Retenir : que le métro Ranelagh est le plus pratique pour moi et qu'il faut 20 mn de marche pour accéder au village.

Calendrier : 3ème course 2017.

Total budget courses mars 2017 : 40 euros (environ).  
Total : 55 euros.

dimanche 12 mars 2017

RUNNING/MARS : 10KM DU LIONS CLUB A RUEIL-MALMAISON, 8ème édition, 2017.

Date : Dimanche 12 mars 2017, 8ème édition, 2017.

Calendrier : 2ème course de l'année 2017.

Tarif : 14 euros (mais par courrier).

Inscription : par COURRIER possible !

Cause : le coureur a le choix de ne pas avoir de t-shirt de la course et ainsi reverser 5 euros à une cause parmi trois. J'ai choisi Alzheimer, la maladie qui me touche le plus.

Temps : 1h et 9mn (officiel), 1h 7mn et 57 centièmes (réel), 93 personnes derrière moi (pour une fois).

Parcours : magnifiques berges de Seine et à travers la ville. En orange pour le 10km, en bleu pour le semi-marathon.

Cadeau : aucun du coup puisque pas de t-shirt.

Ravitaillement : un sandwich Daunat à la fin de la course : poulet ou jambon/emmenthal...

Budget courses jusqu'à présent : 15 + 14 = 19 euros.

A refaire : OUI, pour la bonne cause.

mardi 7 mars 2017

Conférence « L’art urbain et le droit » au Pavillon Carré de Baudoin, le mardi 7 mars 2017, 19-20h.




Par Emmanuel Moine, avocat spécialisé dans le droit pénal des affaires et de la propriété intellectuelle.

Il a rencontré ce thème en tant que simple citoyen de Paris, à la fin des années 80 et au début des années 90. À cette époque, les graffitis étaient partout. Selon Emmanuel Moine, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui, la politique d’effacement (il préfère ce terme à celui de « nettoyage ») de la Mairie de Paris étant selon lui très efficace.

Un jour, vient chez un individu « la volonté d’écrire quelque chose sur un mur ». On ne peut donc pas vraiment savoir où est né le phénomène mais deux villes se disputent son essor dans les années 60 : New-York et Philadelphie. Une des villes les plus célèbres aujourd’hui en matière d’art urbain est Sao Paulo au Brésil où une calligraphie spéciale est utilisée sur les murs, inspirée du Heavy metal américain des années 70-80.

Ce qui le dérange le plus, c’est qu’on regroupe des formes d’art différentes derrière une catégorie marketing très vendeuse : « le Street art ». Ainsi, certains artistes n’ayant jamais pris de risques pour s’exprimer dans la rue font des expositions et vendent leurs œuvres derrière ce nom.

En France, le phénomène est devenu médiatique dans les années 80 avec « le procès de Versailles » : des policiers cherchaient des stupéfiants dans une cave et ont découvert des recueils de photos de graffitis sur des lieux publics tels que des rames de métro, des gares SNCF, des murs publics. Cette affaire a mobilisé des dizaines de policiers, plusieurs juges d’instruction, incriminé une soixantaine d’artistes et a duré une dizaine d’années. Au final, le tribunal correctionnel de Versailles en a fait un non-évènement. Au lieu des 100.000 euros réclamés par les victimes dont la Mairie de Paris, les artistes ont reçu chacun une amende de 750 euros qu’ils n’ont pas été obligés de payer par ailleurs, leur crime n’ayant pas été jugé aussi grave que cela.

Depuis 1994, écrire sans autorisation sur un mur est un délit inscrit dans le droit pénal. La peine dépend du « dommage » sur le support : si on peut l’effacer, c’est une amende et si on ne peut pas l’effacer, c’est un risque prison ferme avec une amende qui va de nos jours de 20.000 euros à 80.000 euros, ce qui n’a plus rien à voir avec les 750 euros du procès de Versailles.

Le problème actuel en matière de droit et art urbain, c’est que toutes les jurisprudences ne se ressemblent pas, c’est-à-dire les jugements rendus par les tribunaux par rapport à une situation donnée. « Il n’y a pas de regard unique sur le problème » et c’est précisément le problème.

Les preuves sont souvent des photos des œuvres des artistes qui ont été obtenues en fouillant et en confisquant leurs ordinateurs : parfois ces photos sont rendues mais elles sont la plupart du temps systématiquement effacées. Plus le nombre de photos est important, plus le chef d’inculpation est lourd.

Récemment en France, des artistes ont été poursuivis pour avoir fait des tags dans un cimetière de train pour le clip d’un DJ français célèbre. On leur réclame 29.000 euros de dommages et intérêts alors que les trains ne fonctionnent plus et sont démantelés.

Emmanuel Moine insiste pour dire qu’il ne remet absolument pas en question le droit pénal mais la façon dont le droit est appliqué. Les artistes eux-mêmes ne veulent pas que leurs actes soient légaux : l’illégalité est consubstantielle à leur art qui n’aurait pas de sens autrement. D’autres ne se revendiquent absolument pas artistes et assument leur pur vandalisme.

Tout se complique avec le droit de propriété intellectuelle.
En effet, quand bien même un artiste a créé son œuvre dans l’illégalité, on n’a pas le droit de la lui voler pour autant. « C’est toute la dichotomie du sujet ».

Par exemple, un artiste urbain a par exemple retrouvé son œuvre issue de la rue imprimé sur un tee-shirt vendu dans les 30.000 points de vente d’une marque connue de prêt-à-porter. Il y a eu finalement un non-lieu car la société de prêt-à-porter a reversé une somme très importante d’argent à l’artiste pour le préjudice.

                Un autre a dû faire son procès en Chine –pays de la contrefaçon donc lol- et l’autorité administrative chinoise a condamné les gens qui lui avaient volé son œuvre, issue elle aussi de la rue, à 10.000 euros.

                La bascule du phénomène a eu lieu avec un artiste britannique nommé Banksy dont les œuvres qui ne valaient que 3000 livres sterling hier valent 300.000 livres sterling aujourd’hui. A Bristol, la mairie voulait enlever son œuvre réalisée sur le mur d’un hôpital, les citoyens se sont mobilisés, ils ont fait un vote et l’œuvre est restée grâce à 93% de voix pour. La photo de l’œuvre est dans l’article ci-dessous :
Il vient d’ouvrir un hôtel « dystopique » à Bethléem en Cisjordanie hier, le 6 mars 2017 : http://time.com/4690180/banksy-walled-off-hotel-bethlehem/
Le site pour réserver une chambre à partir du 11 mars 2017 : http://www.banksy.co.uk/bookings.html
Page biographique Wikipédia de Banksy, un artiste visiblement engagé à travers ses œuvres :
Le site d’un fan en français : http://www.banksy-art.com/artiste-engage.html

                En France, un artiste s’est fait voler une céramique collée sur un mur qui vaut très cher aujourd’hui. Je ne sais pas de quel artiste il s’agit : Space Invader ? Aidez-moi.
               
                L’avocat Emmanuel Moine, ne fait aucune différence légale entre un tag que les gens peu informés trouvent moche et un dessin plus élaboré, une fresque murale. Qu’est-ce qu’une œuvre ?  « Une empreinte de la personnalité de son auteur ». Or qu’est-ce qu’il y a de plus empreint de personnalité qu’une signature ? Donc un tag est une œuvre, CQFD. L’homme derrière l’avocat est très sensible aux tags : il en faisait des photos dans sa jeunesse, a participé à l’un des premiers magazines sur le graffiti en France et continue de prendre des photos de graffitis dont il en a fait des expositions.

                Autre affaire médiatique : une exposition à Bologne de l’artiste italien bolonais « Blu ». En effet, on lui a volé ses œuvres sous prétexte de les protéger, sans son autorisation…Il a donc réagi en effaçant toutes ses œuvres dans sa ville natale.

                Pendant ce temps, un artiste américain de Chicago a fait six mois de prison ferme en Australie : Jim Clay Harper et Danielle Bremner aka Ether and Utah, les « Bonnie and Clyde » du graffiti. Bremner et Nokier, un ami artiste australien du couple ont échappé à la police.
LEUR SITE : http://utahether.com/
               
En France, nous semblons assez incultes sur la question. François Chastanet a participé à faire connaître l’art urbain au Brésil avec son livre : Pixacao : Sao Paolo signature.

                Emmanuel Moine conclut en nous incitant à visiter Athènes, une ville qui autorise les tags, sans doute parce qu’elle n’a pas les moyens de les effacer mais où s’expriment donc beaucoup de gens.
               
                Une dame monopolisant la parole au moment de l’échange parce que très affectée par la disparition d’un tag près du Père Lachaise « La précarité n’est pas un métier », je suis partie d’agacement (je trouve ce slogan super moi aussi mais je ne supporte pas les gens qui ne respectent pas les autres), je le regrette maintenant mais j’avais faim par ailleurs, il était près de 21 heures.

SITOGRAPHIE SOMMAIRE :
http://www.lemonde.fr/arts/article/2015/04/16/les-street-artistes-francais-tentent-de-s-opposer-au-vol-de-leurs-uvres_4617345_1655012.html

samedi 25 février 2017

J'AI TESTE LE SQUASH...LE SAMEDI 25 FEVRIER 2017 AVEC BERENICE H.

Lieu : Centre sportif Jules Ladoumègue. Métro Porte de Pantin, ligne 5.

Tarif : 30 euros/2 personnes en ligne en heures pleines (week-end) soit 15 euros/personne.
On va passer à un abonnement en heures creuses le mercredi et ça va aller un peu mieux côté portefeuille.

Location possible sur place : 
- raquette : 4 euros (et non 3 comme indiqué sur le site). Il s'agit d'une raquette Artengo qui vaut 50 euros chez Décathlon.
- balle : 3,50 euros et ce n'est pas une balle pour débutants il me semble (je n'ai pas remarqué de point bleu)...
- chaussures spéciales sport en salle (semelles en caoutchouc) : j'ai oublié (5 euros je crois) mais le total de ces trois éléments coûte les yeux de la tête si on l'ajoute au prix de la réservation de la salle.

NB : c'est plus du double des tarifs pratiqués à Bordeaux et c'est le moins cher de Paris à ma connaissance...

Achats perso : 
- raquette : 20 euros sur le bon coin, une Wilson Nano Carbone Force d'occasion en très bon étant (valeur : 40 euros il y a quelques années). Elle pèse 190 grammes ce qui en fait une raquette de débutant solide mais peu performante (le poids standard pour un joueur régulier est entre 150 et 170 grammes). 
Une raquette de base de la marque Artengo coûte 10 euros (noire et blanche) chez Décathlon puis 15 euros (orange et blanche). Une Wilson de base (assez jolie, rouge et noire), 25 euros chez Go Sport mais était en rupture de stock au moment où j'allais me décider et tenez-vous bien, une raquette de squash Go Sport de base coûte 21 euros qu'on ne peut pas acheter en ligne mais réserver en magasin...
- chaussures : des Wilson blanches. Je les avais payées environ 30 euros je crois dans la perspective de faire du badminton vers 2010-2011 (jamais fait : il n'y a jamais plus de place, il faut s'inscrire dès septembre).
- balle pour débutants : 3,50 le lot de deux chez Décathlon, quelqu'un les vendait neuves pour 1 euro sur le Bon coin : j'ai la flemme mais je devrais les acheter (en effet, dès notre première partie, nous avons perdu une balle qui n'est jamais redescendue).

Règles : nous ne les avons pas suivies. Notre but est de bouger notre popotin et perdre notre cellulite, pas de devenir championnes de squash. Je suis incapable pour ma part de faire un service correctement et je préfère le côté droit, plus facile pour les droitiers. Mon revers est une catastrophe.

Sensations : 
Sachant que Bérénice et moi sommes nulles en tennis et qu'on a réussi à échanger quelques balles (entre 6 et 8 échanges est notre record, lol), nous avons adoré. 
J'avais nagé 2 km ce jour-là et couru 7 km trois jours avant et POURTANT j'ai ressenti des courbatures pour la première fois depuis très longtemps : aux bras (normal) le jour-même et le surlendemain mais aussi aux fesses (???) deux jours après (???). Bérénice n'a ressenti aucune courbature : sachant qu'elle ne fait plus de sport depuis deux ans, on va mettre ça sur le compte de sa jeunesse...

Conclusion : NE JAMAIS OUBLIER DE S’ÉCHAUFFER AVANT ET APRÈS parce qu'en cas de courbatures, c'est entre 2 et 4 jours pour qu'elles disparaissent et une dizaine de jours pour une totale cicatrisation des microfissures musculaires donc interdiction de faire du sport !!! Bref, les boules !

Deux articles drôles à propos du squash (merci à leurs auteurs respectifs pour leur humour) qui me confortent dans le choix de ce sport en fin d'année scolaire  : 
http://www.topito.com/top-squash-sport-mineur
et
http://www.malinmaligne.com/2011/10/25/squash-et-metaphysique-des-muscles-fessiers/
Un article qui m'a rassurée à propos de mes courbatures aux fesses : je ne suis pas la seule, you-ouh !
mais aussi :
http://www.regivia.com/activite-physique-et-sport/quels-sports-pour-se-muscler/que-muscle-t-on-avec-le-squash-quelles-zones-et-parties-du-corps-travaillees-et-sollicitees/#besoin
Abdos-Dos-Fessier-Jambes pour le running soit 4/7
Bras-Epaule-Abdos-Fessiers-Jambes pour le squash (mais pas l'épaule en badminton ?) et la corde à sauter soit 5/7
Bras-Epaule-Poitrine-Fessiers-Jambes pour la natation (mais pas l'épaule au water-polo ?) soit 5/7 et Bras-Abdos-Dos-Fessier-Jambes pour l'aviron soit 5/7
 

Indications non-fiables basées sur ma taille, mon poids et le niveau d'intensité (page Regivia) : 
1) Une session de corde à sauter de 30 mn = 300 calories (alors que sur d'autres sites, il est écrit 15 mn de corde à sauter = 30 mn de running mais en fait tout dépend de l'intensité mise dans les sauts et me connaissant...je ne vais pas me transformer en championne de boxe faisant de la corde à sauter). Et donc, seulement 135 calories pour 15 mn.
Il faudra donc faire des efforts pour en faire de façon efficace entre chaque boucle des Buttes-Chaumont : 5 mn de façon intense au premier tour, puis 7 au deuxième, puis 10 au troisième et enfin 15 au quatrième.
2) Une session de squash de 45 mn = 330 calories si le squash est récréatif.
3) Une session de running de 45 mn = 331 calories (et pour 10 km en 1h10 : 500-600 selon Runkeeper).
4) Une session de natation de 45 mn avec palmes = 378 calories (faut que je recharge ma Misfit) si le rythme est modéré (ce qui est mon cas).

Comprendre pourquoi "je fais du sport mais je reste grosse, je ne comprends pas pourquoi" : 
- Un croissant ou un pain au chocolat (aucune page internet ne dit la même chose, c'est énervant donc je vais prendre le worse case scénario) : 400 calories (en fait s'il est au beurre, il fait moins de 200 calories et 400 s'il est à la margarine...), soit 1h de natation et 1h de running. Tout ça pour ça : perdre juste un croissant ou un pain au chocolat faussement artisanal et sans doute bourré d'additifs industriels...
- Un hamburger + frites + soda : 800 calories = 2 heures 30 de natation environ soit 5 km...
- Un kebab + frites + soda :  1300 calories = 2 heures de running soit 20 km pour moi...

Info : la viennoiserie la moins néfaste serait le pain au lait avec moins de 200 calories sauf qu'il n'y en a pas chez la chaîne industrielle "Bonne journée" et le pain aux raisins (à retenir !!!) : un peu moins de 300 calories (le chausson aux pommes, 350 calories). Donc il faut résister à la tentation et se forcer à manger de bonnes petites pommes sucrées et délicieuses le matin. Allez, je vais mettre une pomme bio de ce pas dans mon sac !

Remarques : je trouve le squash pourtant beaucoup plus intense que le running que je pratique lentement en mode grosse feignasse (ce qu'on ne peut pas vraiment faire au squash sous peine de ne rattraper aucune balle...) et je ne produis aucun effort particulier en natation parce que là, c'est pire, je la pratique en mode squale endormi (demi-hémisphère cérébral en veille)...Bref : les chiffres ci-dessus sont donc tous faux et j'ai super mal au cul trois jours après ce qui ne m'était jamais arrivé. CQFD.

Sources :
*La seule calculatrice de calories brûlées selon l'âge + le poids + le sexe + la taille et le niveau d'intensité : c'est le calcul le moins valorisant de tout le net et sans doute le plus proche de la réalité...
*Les 10 sports qui brûlent le plus de calories (le squash est en 2ème position après l'aviron) :
*A propos de la non-fiabilité des calories brûlées selon les appli de sport : 
* Le site kebab-frites que j'adore (pas fin ni glamour mais tellement riche et consistant :))
http://www.kebab-frites.com/actualites/combien-de-calories-dans-un-kebab.html

Peut-être que plus vous serez nombreux à lire cet article, plus on sera nombreux à pratiquer le squash et l'aviron et que ces sports arrêteront de coûter un bras en forçant les infrastructures à se multiplier ! Ah ah (je pense à la galère des nageurs amateurs qui ne veulent pas s'inscrire en club dont je fais partie : il n'y a toujours pas assez de piscines et de créneaux horaires...mais une piscine du Ministère de la Défense accessible uniquement sur dossier et à condition de payer une fortune. Elle a coûté 30 millions. Pfff...

samedi 18 février 2017

RUNNING/FEVRIER : La Course de la Saint-Valentin, 18ème édition, 2017.

Date : 18 février 2017, 18ème édition.

Lieu : Parc des Buttes-Chaumont.

Organisateur : Front Runners de Paris.

Cause : Représentation LGBT dans la société.

Tarif : 13,5 euros + 1,5 de commission de Top Chrono = 15 euros.

Cadeau : Un bandeau rose "Course de la Saint-Valentin Paris" + 1 préservatif et 1 lubrifiant...

Distance : 10 km.

Temps : 1h10.

Parcours : 2 côtes de la mort qui tuent à chaque boucle (X 4) qui ont manqué de m'achever à chaque fois et de me faire abandonner.

Commentaires :  ma première course de l'année 2017. Essayer de payer par courrier l'année prochaine...

Total budget courses février :  15 euros.

Anecdote : Virginie Lemoine était la marraine de la 18ème édition et j'ai été émue parce que je l'écoutais tous les soirs lorsque j'étais lycéenne en Nouvelle-Calédonie, sur France Inter dans l'émission "Rien à cirer", au temps où Laurent Ruquier et Laurent Gerra n'étaient pas encore connus et encore jamais passés à la télé. Bref, je lui ai fait un grand sourire au départ et elle m'a encouragée personnellement plus tard durant la course. J'ai pu ainsi lui dire, entre deux essoufflements, que j'étais une fan de Nouvelle-Calédonie, je n'ai pas précisé de quelle époque, ce qui nous aurait vieilli inutilement toutes les deux. Dans tous les cas, merci Virginie pour votre gentillesse !

lundi 13 février 2017

COMMENT SE MOTIVER A COURIR : COURIR EN LISANT.

Une super appli GRATUITE pour pouvoir courir en se cultivant :

LITTÉRATURE AUDIO dite LIVRES AUDIO
Éditeur : Theodore Book.
En plusieurs langues. https://itunes.apple.com/fr/app/litterature-audio/id596159212?mt=8

Ce qui est contraignant, c'est de vérifier la durée des œuvres avant votre séance afin de sélectionner intelligemment celles qui dureront le temps de votre footing. Cela est possible en regardant deux autres sites :

1) Littérature audio.
http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/categorie/nouvelles
C'est le site qui fournit l'appli du même nom sur Apple, il vous aidera à mieux choisir les œuvres. Cliquez sur "Nouvelle", vous aurez des œuvres brèves, qui durent entre 30 mn et 1h30 (et plus).

2) Audio cité.
http://www.audiocite.net/ 
Cliquez sur le lien et scrollez un peu plus bas, la rubrique "classement par durée" vous aidera.

Pour l'instant, je vous recommande des nouvelles qui durent plus ou moins 1 heure (parfait pour une séance avec échauffement et étirements) :

1) "Le Bouquiniste Mendel" de Stefan Zweig version 2 (l'intro est horriblement longue et ennuyeuse mais le virage dramatique vaut l'attente et la fin est pleine d'humanité). Environ 1h20.

2) "Le Passeport russe" de Mark Twain. Nouvelle comique. Environ 1h.